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Je veux changer, mais je me sens trop mal ! Comment faire ?

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Témoignage de Mme S. : « Cela fait longtemps que je me sens mal, très mal même. Je fais tout pour le cacher, mais mon entourage proche sait que cela ne va pas bien dans ma vie. Fatigue, stress, douleurs, désespoir, qui engendrent encore plus de tout cela. Je veux sortir de ce cercle vicieux, mais comment faire ? »

Cette situation est hélas très courante. D’une fatigue passagère, qui disparaît en quelques jours lors de vacances, cela évolue en fatigue chronique, persistante, que même les grandes vacances n’arrivent plus à résorber. Alors commence le cercle négatif de la fatigue qui engendre le stress, qui engendre des douleurs, qui engendrent souvent des maladies, bénignes au début, mais qui peuvent se cumuler et apporter encore plus de fatigue, de stress, ce qui peut mener au désespoir, voire à la dépression.

Si l’on prend un peu de recul, on s’aperçoit que tout cela commence de la même manière : une fatigue importante due à un effort prolongé et qui ne se résorbe pas, un choc émotionnel (deuil, chômage, séparation…),  ou bien tout simplement une « usure » du quotidien due à une hygiène de vie qui n’est plus adaptée. La plupart des gens vivent, mangent et boivent, gardent leurs habitudes prises lors de la vingtaine, alors que leur corps et donc ses besoins ont changé, que leur rythme de vie a changé, que leurs responsabilités ont changé.

Nous avons évoqué ici les 3 approches thérapeutiques existantes face à une problématique. Il faut bien garder à l’esprit que nous sommes un TOUT, et que donc l’idéal est d’utiliser les trois approches pour résoudre ses problématiques. Or, le manque de disponibilité et surtout de financement oblige à s’orienter vers une des trois approches. Souvent, au hasard des rencontres, une thérapie est évoquée par un proche qui nous oriente vers tel ou tel thérapeute de sa connaissance. C’est une bonne méthode, sachant qu’il faut bien commencer, et qu’une personne de confiance, qui a déjà fait appel à ce thérapeute, peut imaginer aisément qu’il ou elle sera adapté(e) à votre situation. Si jamais cela n’est pas totalement le cas, et bien il sera toujours possible de réorienter ses recherches vers des personne plus adaptées. Cela est la démarche classique.

Que faire alors concrètement, quand on ne sait pas par où commencer ?

La première chose est d’accepter que l’on a besoin d’une aide extérieure.

Si je pouvais changer naturellement, juste sur mon désir de changement, ce serait déjà fait… C’est pourquoi consulter un spécialiste, dont c’est le métier, est la première étape du changement. Cela veut dire, évidemment, de lâcher prise sur une certaine idée, l’idée que l’on peut (et même que l’on doit) se débrouiller par soi-même dans tous les cas. L’idée souvent associée est que je ne dois pas exprimer mon mal-être à d’autres, mais le garder pour moi. Or, cette idée est fausse à la base, car lorsque l’on ne va pas bien, tout notre entourage le voit, le sait, et même si ils n’en connaissent pas les causes et les conséquences, ils souffrent aussi, par ricochet, de notre état intérieur négatif.

En conséquence, si je décide de faire appel à un spécialiste pour m’aider, moi ET mon entourage seront impactés par mon mieux-être. Tout le monde sera gagnant à terme.

La deuxième chose est de commencer à faire bouger les lignes.

Une première séance, puis une autre, feront bouger les « lignes » habituelles de compréhensions, de comportements, de points de vue, de douleurs, de faiblesses. En fonction des réactions personnelles en séance cela peut être plus ou moins rapide avant de constater un réel changement visible et sensible. Le Changement Rapide permet toutefois d’avancer bien plus vite que beaucoup d’autres thérapies. Que vous consultiez pour des douleurs, des difficultés à dormir, à digérer, des peurs, des phobies, etc., vous verrez de toute façon un premier changement opérer dès la première séance.

La troisième chose c’est de persister dans cette démarche.

Quelle que soit la durée réelle d’une telle démarche, peu importe de savoir à priori combien elle durera. D’abord parce que personne ne peut le savoir, ni le client et encore moins le thérapeute. Ensuite que le processus est fluctuant, il dépend de l’âge, de la situation générale, de la psychologie de chacun. Donc, l’essentiel étant le chemin, il est primordial de poursuivre sur la voie que l’on a initiée le temps nécessaire. Tant que l’on a pas atteint le stade où l’on se sent stable et épanoui, c’est le signe qu’il est intéressant de poursuivre dans une voie d’amélioration personnelle. Attention, tout le passe pas forcément par la thérapie. Des fois le seul fait de déménager, de changer de travail ou de conjoint quand c’est nécessaire, permet d’atteindre des états beaucoup plus satisfaisants. Encore faut-il, pour entreprendre ces changements de vie, avoir à disposition les ressources physiques et psychologiques nécessaires, et c’est là qu’une première démarche personnelle thérapeutique sera utile pour y arriver plus facilement.

 

En conséquence, quelle que soit votre état actuel, le fait déjà de penser à vouloir aller mieux est le prémisse de cette révolution interne. A un moment, l’Univers envoie les synchronicités qui vous permettront de tester les approches thérapeutiques les plus adaptées à votre situation. Votre volonté sera alors décuplée par les forces nouvelles qui vous reviendront au fur et à mesure.

Bonne progression personnelle !

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